Variabilit\u00e9 r\u00e9elle
La temp\u00e9rature, la composition corporelle (le gras flotte mieux et r\u00e9duit l\u2019effort) et l\u2019efficacit\u00e9 du geste font varier la d\u00e9pense r\u00e9elle de ±20\u202f% par rapport aux tables MET. Utilisez l\u2019estimation comme rep\u00e8re pour planifier vos s\u00e9ances, pas pour calibrer un d\u00e9ficit calorique strict.
Foire aux questions
Pourquoi tant de styles différents ?
Chaque style a une efficacité propre. Le papillon (13,8 MET) est le plus exigeant — même une minute peut brûler autant qu’un kilomètre de course. La brasse modérée (5,3 MET) est la moins coûteuse, ce qui en fait un style idéal pour les longues distances.
L’eau froide change-t-elle la dépense ?
Oui. Une eau à 18 °C (eau libre fraîche, lac québécois en juin) ajoute 10–15 % par thermorégulation. À 26 °C en piscine intérieure, l’effet est nul. Sous 14 °C, l’hypothermie devient un risque ; ne nagez pas seul·e.
Compensation calorique après la nage ?
La nage augmente l’appétit plus que d’autres exercices (effet établi dans plusieurs RCT). En moyenne, on réingère ~50 % des calories brûlées. Pour la perte de poids, structurer le repas post-nage avec protéines + légumes aide à limiter la sur-compensation.
Combien de longueurs en 30 min ?
En crawl modéré dans une piscine de 25 m, comptez 30–40 longueurs (750–1000 m) pour un·e nageur·se régulier·ère. Un·e débutant·e fera plutôt 15–20 longueurs avec des pauses au mur.
Comment combiner avec les recommandations canadiennes ?
Les Directives canadiennes en matière de mouvement sur 24 heures recommandent 150 min/sem d’activité aérobie modérée à vigoureuse pour les adultes. La nage compte : 30 min de crawl modéré cinq fois par semaine atteint la cible.